Se disrupter soi-même au lieu de se faire disrupter

La disruption n’est pas réservée aux start-up technologiques : elle est universelle et nous n’avons encore rien vu de son pouvoir de transformation de nos vies et de nos sociétés. Tout est disruptable : les entreprises, leurs produits/services, l’expérience clients, mais aussi nos modèles d’organisation, nos manières d’apprendre, de communiquer, de travailler, nos représentations du monde, nos valeurs et jusqu’à notre propre corps. Quels peuvent être les impacts de cette disruption : à la fois les avancées technologiques (intelligence artificielle, assistants intelligents, blockchain…), les évolutions de modèles d’organisation (fin du salariat, des hiérarchies, de l’entreprise qui produit en secret, nouveaux modèles open-sources et collaboratifs…) et les changements de repères (valorisation de l’expérience, théorie du signal et transparence comme preuve de qualité/réputation pour les individus et les entreprises, fin de la valeur de la connaissance au profit de la confiance). De précieuses pistes sont données pour se-disrupter-soi-meme-au-lieu-de-se-faire-disrupter (mentalités, méthodes et comportements des entrepreneurs, techniques des start-up californiennes, découvertes récentes en neurosciences…). Sans langue de bois, sur un ton libre et enthousiasmant, ce conférencier engagé issu de la génération Y décode les dynamiques de la disruption. En mêlant descriptions, analyses, illustrations et prospectives, il donne les clés pour comprendre ce monde en train de naître, ne pas le craindre, et s’y engager, pour éviter que d’autres ne le bâtissent à notre place.